dimanche, 22 octobre 2017 22:05

L’ascension d’Emmanuel Macron et l’avenir de l’Europe

Écrit par 

Alain Morau & Stephan Eisenhut – Die Drei, 10/2017.
Version originale en allemand disponible ici

Source du présent article : http://tripartition-sociale.frAvec l'aimable autorisation des auteurs

1ère Partie: De l’importance des élections présidentielles françaises de 2017

Cet été Alain Morau a exposé à la Rédaction de Die Drei ses observations sur les élections françaises et son évaluation des arrières-plans de celles-ci. Il en est résulté un dialogue franco-allemand avec Stephan Eisenhut, dont nous voulons présenter le résultat en deux parties. Dans la première partie le regard se porte sur les circonstances de l’élection présidentielle et sur les réseaux agissant  en coulisse. L’exemple d’un parti français parfaitement inconnu est exposé pour montrer que les courants politiques défendant la souveraineté de la France contre une stratégie européenne établie de longue date n’ont aucune chance de se faire entendre auprès du grand public. La seconde partie développera l’opposition historique entre Charles de Gaulle et Jean Monet puis la mise en place de la politique de construction de l’UE par la dissolution systématique de la souveraineté des Etats.

A vrai dire, l’élection à la plus haute fonction de l’Etat d’une personnalité qui n’a jamais eu de mandat électif et qui ne bénéficie pas du soutien d’un parti établi est un événement très inhabituel dans une démocratie occidentale. C’est pourtant ce qu’a réussi le nouveau président français. En 2015, il répondait à la critique qu’il aspirait à des réformes sans la légitimation des urnes en déclarant que « l’élection est un cursus d’un ancien temps. »[1] Dans les médias, le succès de Macron est généralement ramené à sa fascinante personnalité. Selon Der Spiegel , « il se peut que Macron, avec En Marche !, ait conquis la République française avec un mouvement de base. […] Ce dont il a tiré profit c’est son extraordinaire faculté à séduire les gens. […] Il joue à merveille de sa séduction. C’est ainsi qu’il a gagné ses adeptes, mentors ou mécènes. »[2] Sa biographe, Anne Fulda, le compare à Napoléon : « Il montre une manière analogue “à la hussarde”. Bien sûr il ne s’agit pas aujourd’hui d’un coup d’Etat, mais Macron a montré qu’il a une foi d’airain en lui-même qui remémore le jeune Bonaparte. »[3]

Macron a manifestement la faculté d’attirer de nombreuses personnes sur son orbite. Pourtant ce ne fut pas déterminant dans son succès. Macron a surtout bénéficié d’une couverture médiatique sans précédent dans le passé. Le politologue Thomas Guénolé a calculé que le taux de présence de Macron dans la presse écrite  s’élevait à 43% au printemps et à l’été 2016 (correspondant à la fondation de son parti), alors que sa présence dans les réseaux sociaux n’atteignait que 17%. « L’écart est si considérable qu’on peut raisonnablement qualifier cette situation de gigantesque bulle médiatique. Ceci, pour “vendre” la marque Macron par un effet bien connu des publicitaires : “l’effet de simple exposition”. En résumé, cet effet veut qu’en répétant encore, encore et encore le même item à une population, toute une partie de cette population va développer artificiellement un sentiment positif envers cet item. Bref, cette bulle médiatique Macron, c’est du matraquage publicitaire massif. Je n’ai pas le souvenir de cas aussi puissants récemment. Il faut remonter à plus de 10 ans, à l’époque de Nicolas Sarkozy ministre de l’Intérieur, pour retrouver un tsunami comparable. » [4]

Le ton bienveillant des journalistes fut aussi frappant. Macron fut assimilé à la modernité et au renouveau. Sa vie privée fascina la presse de boulevard. Son parti fut présenté comme un ” mouvement de base”. Une tout autre ambiance entourait François Fillon, l’adversaire de Macron qui nourrissait pourtant beaucoup d’espoir. Avec une rapidité inhabituelle, des procédures juridiques furent ouvertes et firent les gros-titres des journaux pendant des semaines. Sur le fond, ces plaintes étaient certes moralement justifiées, mais un verdict de culpabilité de Fillon reste improbable sur la base des lois existantes. D’ailleurs le sujet disparut de la une des journaux une fois l’élection passée. Quelles sont donc les raisons pour cette couverture médiatique si favorable qui a, de bout en bout, aplani la voie vers le triomphe électoral de Macron ?

 

L’ascension de Macron

Les personnalités déterminant les orientations politiques décisives doivent accéder à leur fonction politique par des élections. Telle est l’attente candide dans le système démocratique. La réalité des démocraties occidentales est toute autre. En 1919, Rudolf Steiner constatait déjà que depuis la Réforme luthérienne, les gouvernants n’étaient plus que les hommes de main des puissances économiques. Il ajoute: « tout ce qui a résulté en lois et en droit — que l’on étudie cela de façon approfondie— est simplement une conséquence de ce qu’ont pensé les hommes économiques. Et ce n’est qu’au 19ème siècle qu’est apparu, à la place de l’homme économique, ‘l’homme qui pense en banquier’. Dès lors s’installa un ordre découlant de l’économie financière qui couvre tous les autres rapports économiques. On doit cependant comprendre ces choses et les suivre empiriquement par l’expérience. »[5].

L’ascension d’Emmanuel Macron nous offre l’opportunité de vérifier empiriquement cette déclaration de Rudolf Steiner.

L’économiste Jacques Attali, haut-fonctionaire et auteur de nombreux ouvrages, a contribué de manière considérable à cette ascension. Ce conseiller de Mitterrand pendant des années est une personnalité importante de la vie politique française. Chargé en 2007 par Nicolas Sarkozy de concevoir un programme de réformes économiques, Attali désigna Emmanuel Macron, alors âgé de 30 ans, comme vice-rapporteur général. Attali recommanda ensuite Macron à la banque parisienne d’investissement Rothschild & Cie, dans laquelle il s’éleva rapidement pour devenir un des rares associés-dirigeants. Toujours sous la recommandation d’Attali, Macron devint, en 2012, secrétaire général du nouveau président François Hollande. Ce dernier le nomma ministre des finances en juin 2014, le portant ainsi sous les feux de la rampe politique. En avril 2016, Macron fonda son parti « En marche ! » et à la fin du mois d’août, il quitta ses fonctions de ministre.

Il semblerait que sa campagne électorale se soit inspirée de celle de Barack Obama : « En 2008, le programme d’Obama, c’était le candidat lui-même », expliqua Benjamin Griveaux, porte-parole de Macron.[6] Pour les Deutschen Wirtschafts Nachrichten, « la campagne de Macron est comme le marketing d’une start-up : rafraîchissante, riche en idées, avec une analyse ciblée et précise des groupes sociaux et extrêmement concentrée. »[7] Macron renonça par ailleurs longtemps à un programme électoral qui ne fut publié que peu avant la fin de la campagne, en mars 2017 —: « La politique, c’est mystique.. […] C’est tout mon combat. C’est une erreur de penser que le programme est le cœur d’une campagne.»[8]

La politique ne repose pas sur du contenu, mais sur une mise en scène. Quelque chose doit être joué devant l’électeur. Macron en était parfaitement conscient. Mais une bonne mise en scène ne nécessite pas seulement de bons acteurs, mais aussi une bonne régie et de nombreuses énergies pour mettre en valeur l’acteur principal. Lors des élections d’avril et juin 2017 Macron put s’appuyer sur ces forces. Mais en a-t-il tiré un vrai soutien de la population ? Lors de l’élection présidentielle d’avril, il recueillit au premier tour 24,0 % des voix : 18,2 % des électeurs inscrits lui suffirent donc pour être qualifié pour un ballotage contre Marine Le Pen dont l’issue pouvait être prédite sans peine. Lors de l’élection parlementaire qui s’ensuivit en juin, 18,9 % des inscrits donnèrent leur voix au second tour pour « La République En Marche ! » et son partenaire de coalition, le Modem – la participation électorale s’éleva seulement à 42,6 %.[9] Cela suffit pour assurer une majorité de 350 des 577 sièges au Parlement.[10] Le résultat révèla par ailleurs l’étonnante contradiction entre la majorité formelle et l’opinion réelle de la population française.

 

La politique des réseaux

L’exemple montre que, dans l’actuel système d’élection démocratique, la population ne détermine pas quelles positions politiques piloteront l’avenir d’un pays. Tout au plus ces rituels dévoilent à l’électeur et au monde quel groupe issu de l’élite politique donnera désormais le ton. Ainsi Jacques Attali voyait dès 2014 un destin présidentiable chez Macron, alors tout juste nommé ministre de l’économie et encore inconnu. Il affirmait même aussi connaître la (!) prochaine présidente.[11]

Derrière l’ascension de Macron se trouvent aussi de larges réseaux qui apparaissent à divers endroits de sa biographie. Ainsi participa-t-il en 2012 au programme des Young Leaders de la French-American Foundation.[12] Dans ce programme, 30 Américains et 30 Français sont chaque année préparés à assumer à l’avenir un rôle important dans la politique, les médias ou l’économie.[13] Par ailleurs, peu avant d’être nommé ministre de l’économie, Macron fut invité en mai 2014 à la conférence Bilderberg. Lors de ces conférences annuelles, de 120 à 150 personnalités influentes de la politique, de la presse et de l’économie se rencontrent derrière des portes closes pour l’opinion publique.[14] En dehors de Macron, seuls trois autres politiciens français furent invités entre 2014 et 2016: l’ancien premier ministre, Alain Juppé (il participa aussi à la primaire de droite pour les élections présidentielles de 2017), l’ancien porte-parole de celui-ci et actuel premier ministre, Édouard Philippe, et la députée européenne, Sylvie Goulard.[15] Aussi bien le nouveau premier ministre que le nouveau président furent donc introduits dans ces cercles, avant de parvenir à des positions publiques au plus haut niveau.

Le programme des Young Leaders et la conférence de Bilderberg servent à la mise en réseau des porteurs de décisions dans l’économie, la politique et les médias. De telles rencontres sont également au service de milieux n’apparaissant pas officiellement, mais qui — et cela caractérise ‘l’homme qui pense en banquier’ — ont une influence décisive sur les processus du capital. Elles leur permettent de lancer efficacement des opérations servant leurs intérêts.[16] De telles rencontres et programmes ne sont certes pas dissimulées à l’opinion publique. Sur leurs propres sites Web[17], ces réseaux soignent leur présentation et les médias mentionnent les rencontres importantes qui ont lieu. Mais l’opinion publique n’est pas informée de leurs contenus car les participants sont astreints au silence; elle est peu consciente de la mesure de l’influence de tels réseaux sur la vie politique. Cette influence est particulièrement forte en France car les médias, l’Etat et les acteurs économiques sont étroitement connectés. L’Etat contrôle directement des branches importantes de l’économie comme l’énergie, les chemins de fer, l’astronautique et l’aéronautique. Les médias sont dépendants soit de l’Etat, soit de quelques groupes d’affaires, dont les propriétaires ne considèrent pas forcément la liberté de la presse pour la vertu la plus haute. Reporter sans frontières ne classe, en effet, la France qu’au 39ème rang sur l’index mondial de la liberté de la presse.[18] En outre les médias (particulièrement les journaux) reçoivent des subsides élevés de la part de l’Etat ce qui rend leur indépendance douteuse.[19]

 

La pensée unique et le Front National

La mise en réseau toujours plus avancée des médias et de la politique a pour conséquence une unilatéralité, décrite dès les années 1990 comme la « pensée unique ».[20] La pensée du groupe dominant se base sur le néolibéralisme et a soutenu la construction de l’Union européenne et la ré-adhésion de la France à l’OTAN. Comme unique alternative, les médias ont fait enfler le Front National (FN). Ce parti, né de la réunion en 1972 de divers courants conservateurs nationalistes et radicaux de droite, opère à l’extrême-droite. En raison des déclarations récurrentes antisémites et xénophobes de la famille Le Pen, le FN est un épouvantail pour la grande majorité des électeurs français. De ce fait, les positions politiques mises en avant par ce parti (notamment sur les questions de souveraineté de l’Etat) sont discréditées. Les autres orientations politiques qui les thématisent risquent fort d’être aussi associées à l’extrême-droite. La formation d’une autre opposition contre cette « pensée unique » est ainsi systématiquement contrée. Par la focalisation médiatique sur le FN, les positions de Macron apparaissent en définitive dénuées d’alternatives.

 

Un authentique mouvement politique

L’exemple de l’Union Populaire Républicaine (UPR) de François Asselineau montre combien un courant politique remettant en question l’UE et l’OTAN a peu de chance de toucher le grand public. Asselineau développa à partir des années 1990 son expérience politique comme haut-fonctionnaire dans divers cabinets ministériels. Il observa la diminution croissante de souveraineté en raison des traités européens et de l’OTAN, malgré le refus des électeurs français de ratifier en 2005 le traité constitutionnel pour l’UE par une majorité de 55,7 %. L’élite politique ne respecta pas ce vote en transposant deux ans plus tard les objectifs visés dans le Traité de Lisbonne. L’objectif de l’UPR est «de faire sortir la France de l’Union européenne, sereinement, unilatéralement, démocratiquement et conformément au droit international.»[21] L’UPR souhaite ainsi rassembler toutes les forces politiques pour la défense de la souveraineté et se compare au mouvement de résistance de la Seconde Guerre Mondiale. Cet objectif est donc diamétralement opposée au groupe de pensée dominant. Il n’est donc pas étonnant que la couverture médiatique de l’UPR par les médias dominants est presque nulle.

Au contraire du parti « En Marche ! » de Macron, l’UPR peut réellement être caractérisée de mouvement de base, qui s’est développé lentement mais continuellement. Asselineau présenta des conférences itinérantes pour exposer les fondements économiques et politiques de l’UE et de l’OTAN. Il s’appuya aussi sur la diffusion de ses idées sur Internet. Le nombre d’adhérents s’éleva à 5000 en 2014, lorsque l’UPR prit part pour la première fois à une élection nationale. Lors des élections régionales en 2015, elle fut représentée par plus de 2000 candidats. Pourtant la couverture médiatique resta rudimentaire.[22] Des appels auprès du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel restèrent sans succès. En 2017, Asselineau parvint cependant à satisfaire aux critères de l’élection présidentielle. La majorité des Français entendirent alors parler de l’UPR pour la première fois, alors que ce parti est devenu le cinquième parti de France en nombre d’adhérents (28 000 en août 2017)[23].

Cet exemple montre qu’un débat réellement ouvert ne peut pas être mené. Il éclaire comment l’opinion publique a été guidée pour assurer le succès de Macron lors de l’élection présidentielle de 2017. Comme le montrera la seconde partie de ce texte, Macron a en effet pour mission de sauver un « vieux projet », entamé dans les années 1940 et qui menace aujourd’hui d’échouer…

 Traduction Daniel Kmiecik (avec la participation d’Alain Morau)

 

[1] www.lepoint.fr/politique/pour-macron-passer-par-l-election-est-un-cursus-d-un-ancien-temps-28-09-2015-1968726_20.php

[2] Julia Amalia Meyer : « Der Verführer » dans : Der Spiegel n°20, 13 mai 2017, pp.10-16.

[3] www.faz.net/aktuell/politik/wahl-in-frankreich/gespraech-mit-macrons-biographin-anne-fulda-15001903-p4.html?printPageArticle=true#pageIndex_4

[4] Guénolé évoque la candidature de Sarkozy en 2005. Voir http://tempsreel.nouvelobs.com/presidentielle-2017/20170217.OBS5437/la-bulle-macron-un-matraquage-publicitaire-massif.html

[5] Rudolf Steiner : Der innere Aspekt des sozialen Rätsels (GA 193), Dornach 2007, p.174

[6] http://an-2000.blogs.liberation.fr/2017/02/12/macron-pas-de-programme/

[7] deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/ 2017/05/macro-leaks-enthuellen-machtwechsel-paris-von-langer-hand-geplant/

[8] http://www.lejdd.fr/Politique/Emmanuel-Macron-confidences-sacrees-846746

[9] C’est la plus faible participation électorale enregistrée pour une élection parlementaire depuis 1848 !

[10] https://de.wikipedia.org/wiki/Parlementswahl_in_Frankreich_2017: « La République En Marche ! » atteignit 8.427.222 voix des 47.292.967 électeurs inscrits.

[11] Jacques Attali sur BFM-TV, 27.8.2014. www.youtube.com/watch?v=UdWDIA3mumc

[12] Voir www.frenchamerican.org/young-leaders

[13] La listes des anciens Young Leaders est impressionnante : beaucoup d’actuels rédacteurs en chef de la presse française, des journalistes vedettes, des PDG de multinationales françaises et des politiciens (voir www.fr.wikipedia.org/wiki/French-American_foundation). François Hollande, de nombreux ministres de son cabinet et de celui de Sarkozy en ont achevé le programme. Voir aussi à ce propos l’article de Jean-Michel Quatrepoint : Des missionnaires aux mercenaires, www.monde-diplomatique.fr/2016/11/QUATREPOINT/56762. Dans le cadre de l’Atlantik-Brücke e.V., un programme analogue existe depuis 1973 pour l’Allemagne.

[14] www.bilderbergmeetings.org/

[15] Aussi bien Philippe (en 2012) que Juppé (en 1981) ont achevé le programme des Young Leaders.

[16] Voir la note 14.

[17] www.bilderbergmeetings.org/

[18] www.rsf.org/fr/france

[19] www.bpb.de/internationales/europa/frankreich/153250/medien: « Aucun autre pays subventionne la presse en Europe plus que la France. Selon des sources de l’Élysée (2009) ces aides s’élèvent à 1, 4 milliards d’€ par an. Les nouveaux services d’information sur Internet (Rue89, Mediapart ou Slate) d’abord célébrés comme des médias libres, se trouvent également sous perfusion étatique. »

[20] www.monde-diplomatique.fr/1995/01/RAMONET/6069

[21] www.upr.fr/francois-asselineau-president-de-l-upr

[22] Jusqu’en mars 2017 il n’y eut guère plus de 5 comptes-rendus sur Asselineau ou l’UPR dans les journaux, radios et chaînes de télévision nationaux.

[23] D’après l’UPR, à la date du 21 août 2017 (www.upr.fr). En comparaison, en 2016 Les Verts et le Parti de Gauche comptaient respectivement 4 000 et 8 000 membres (www.leparisien.fr/politique/militabntisme-les-partis-sont-a-l-agonie-23-04-2016-5739365;php).

 

 

 
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