vendredi, 20 novembre 2020 22:54

Galerie de vidéos civiliennes

Quels rapports entre la gouvernance d’une entreprise et la société civile ?

Dans le cadre de la série de rencontres civiliennes,
une économie en accord avec l'humain et la nature (Partie 5)


Prochaine rencontre «civiliennes»

Diffusée en direct sur le web

Dimanche 20 décembre 2020 à 20h45

À QUI APPARTIENNENT LES BÉNÉFICES DE L'ENTREPRISE ?

Dans le cadre de la série de rencontres civiliennes,
une économie en accord avec l'humain et la nature (Partie 4)


Prochaine rencontre «civiliennes»

Diffusée en direct sur le web

Dimanche 6 décembre 2020 à 20h45

LES ACTIONS, une question CAPITALE

Dans le cadre de la série de rencontres civiliennes,
une économie en accord avec l'humain et la nature (Partie 3)


Prochaine rencontre «civiliennes»

Diffusée en direct sur le web

Dimanche 22 novembre 2020 à 20h45

mercredi, 28 octobre 2020 17:58

Entre mondiale et locale, l'économie

ENTRE MONDIALE ET LOCALE, l'ÉCONOMIE

Une économie en accord avec l'humain et la nature (Partie 2)


Prochaine rencontre «civiliennes»

Diffusée en direct sur le web

Dimanche 1er novembre 2020 à 20h45

UNE ÉCONOMIE
EN ACCORD AVEC L’HUMAIN ET LA NATURE (Partie 1)

Et si ce que nous croyons être l’économie

n’était justement pas l’économie ?

Prochaine rencontre «civiliennes»

Diffusée en direct sur le web

Dimanche 11 octobre 2020 à 20h45

mercredi, 16 septembre 2020 16:51

Aux limites de nos démocraties

AUX LIMITES DE NOS DÉMOCRATIES

Le Covid 19 va-t-il nous pousser vers une fracture démocratique ?
Si oui, comment aborder une telle question au niveau d’un pays ?

Prochaine rencontre «civiliennes»

Diffusée en direct sur le web

Dimanche 20 septembre 2020 à 20h45

Cet événement est REPORTÉ à une date ultérieure en raison de difficultés pratiques liées à la situation sanitaire. Nous vous prions de nous en excuser. Une nouvelle date sera fixée ultérieurement.

Une journée de rencontres avec Michel Laloux.

Le dimanche 25 octobre 2020

 
Nul ne sait si le XXe et le XXIe siècles sont pires que les autres, mais le mal y a pris des formes qui ont étonné. Parmi les témoins et les philosophes qui ont réfléchi sur le mal moderne, plusieurs l’ont considéré attentivement.
Par exemple, Vladimir Soloviev et George Orwell. Le premier, philosophe russe peu connu en France, a estimé que la source de ce mal se trouvait dans un dévoiement de la religion et son comble dans la perversion (ou la « falsification ») de l’idée du bien. Le second, illustre écrivain anglais, a voulu, non sans risque de désespoir, percer la nature de cet amour du mal pour le mal dont il craint le triomphe imminent. Tous deux redoutent un malheur historique proche, tous deux recourent au genre littéraire apocalyptique et célèbrent la bonté du monde quotidien et ordinaire.

En pensant plus clairement en quoi consiste la "falsification du bien", nous disposerons d'un concept qui nous permettra de comprendre plus en profondeur l'actualité mondiale, en particulier de l’évolution récente de nos « démocraties ».

Les trois premières rencontres «civiliennes» sont actuellement mises en ligne sur le web

Lundi 1er juin 2020, dimanche 7 juin et dimanche 21 juin à 20h45

 

Une nouvelle ère s’ouvre. Le besoin d’une santé de la vie sociale et économique est devenu criant. Le modèle de l’État central et unitaire a fait son temps. Celui des Civiliens est venu. Ensemble, posons les bases d’une démocratie de la société civile.

 

Lors de la première rencontre "civilienne", nous avons commencé par l’État. Que devrait être son rôle dans une société équilibrée et viable ?

L’idée que nous avons de l’État est-elle encore compatible avec une véritable démocratie, celle de la société civile ? Comment changer vraiment de modèle, sans faire une République de plus, une sixième, puis une septième, puis… ?

Et si la société civile était l’État ?
Et si la représentativité était le plus grand leurre ?

 

Lors de la seconde rencontre, nous avons commencé à clarifier la notion de "services publics de la société civile". En effet, si l'on interroge les faits eux-mêmes, on s'aperçoit que, dans presque tous les domaines, le pouvoir exécutif ne nécessite pas un gouvernement central et que l'on aurait grand avantage à ce que les acteurs de la société civile exécutent eux-mêmes ces tâches. Il s'agirait de remettre le pouvoir exécutif entre les mains des "Civiliens"...

 

Enfin, lors de la troisième rencontre, nous avons tenté de progresser d'un pas encore dans l'imagination de nouvelles formes sociales, en concevant un "droit à l'expérimentation sociétale".
Les constitutions et les formes de gouvernance sont conçues de telle façon que les transformations doivent être impulsées depuis le haut.​ Or tout ce qui est nouveau jaillit sur le terrain, à partir des impulsions et des projets de ceux qui font. Il suffit de regarder ce qui se passe au sein de la société civile pour le constater. Les initiatives nouvelles foisonnent, mais ne peuvent se développer qu’en se heurtant à l’inertie ou même à l’opposition des institutions.​ Pour dépasser cet état de fait, nous imaginons dès lors des outils concrets qui rendraient effectif un droit à l’expérimentation géré par les acteurs de la société civile, ceux que nous appelons les Civiliens.

 

 

Nous sentons tous qu’un grand changement est nécessaire. Sommes-nous prêts à lâcher nos propres schémas, ceux avec lesquels nous avons grandi et que l’école et la société ont peut-être imprimés en nous, sans que nous nous en rendions compte ?

Osons traiter ces questions sur le fond. Faisons du neuf, avec du neuf.

Comment ? C’est ce dont nous parlons lors des premières rencontres civiliennes animées par Stéphane Lejoly et Michel Laloux.

 

Elles ont été mises en ligne et sont accessibles sur le site internet :

www.civiliens.net

 
Éditeur responsable :
Stéphane Lejoly
Avenue de la Motte, 4
1470 Bousval - Belgique
Tél. 010-87 00 38 – mouvement [at] tri-articulation.info

www.civiliens.net sur face de bouc : icone facebook ronde

 

 

Une analyse historique de la tri-articulation sociale, ainsi qu’une description de son influence au 20e siècle et jusqu’à nos jours, fait l'objet d'une publication dans la revue Recherches germaniques, une revue scientifique internationale d’études germaniques consacrée à la littérature, l’histoire des idées et l’histoire culturelle des pays de langue allemande, publiée par la Fondation des Presses Universitaires de Strasbourg.

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